« Je ne suis pas un musicien qui s’intéresse à la mystique et à la spiritualité en général ; je suis un mystique qui s’intéresse à la musique en tant qu’instrument, compose et joue pour l’expression de l’expérience spirituelle. »
Déjà, au cours de sa carrière musicale « officielle », lorsqu’il donnait des récitals ou dirigeait des concerts sacrés, Claude-Gérard Sarrazin choisissait toujours des œuvres inspirées ; il a toujours pensé comme Bach, que « ce qui ne s’adresse pas à Dieu n’est que vain bavardage », même si cette formulation semble de nos jours quelque peu restrictive.
Les interprétations qu’il propose aujourd’hui sont imprégnées de son expérience spirituelle. Il suffit de fermer les yeux, de rester confortablement assis ou couché, et d’écouter sans distraction extérieure, de préférence avec un système de qualité, pour s’ouvrir à la source de la musique, recevoir la Force et l’Énergie spirituelles.
Ces œuvres sont jouées par d’innombrables interprètes de haut niveau ; elles ont toutes été maintes fois enregistrées ; Claude-Gérard Sarrazin propose ici une vision plus personnelle, mystique.

Nombreux sont ceux et celles qui ne supportent pas (pas encore) la musique classique : elle leur paraît trop cérébrale, déshumanisée, trop loin de leur vécu. Les œuvres qui ont traversé les siècles et continuent aujourd’hui de faire vibrer l’auditeur ne sont pas, justement, désincarnées. Elles portent en elles une vérité éternelle à laquelle le compositeur a su donner vie dans la forme musicale. La majorité des œuvres classiques avec lesquelles on ennuie aujourd’hui le public refroidi (le clinquant immédiat de l’innovation technique d’hier a laissé place à celui des modes nouvelles) sont des performances techniques, des points d’histoire musicale, qui voilent la spontanité de la muse-ique - l’art inspiré par excellence - et devraient être réservées aux mélomanes et aux spécialistes.
A contrario, les nombreuses expériences réalisées par Claude-Gérard Sarrazin auprès d’adolescents ou d’adultes « non avertis » ont prouvé que certaines œuvres « passent » toujours, souvent mieux que des tentatives modernes moins inspirées, sans oublier la Force renouvelée qui descend à travers l’interprète. Inutile, devant le public sincère en recherche, de jouer ou diriger des œuvres « pour s’imposer » ; cela « ne passe pas ». On doit toucher, émouvoir, susciter l’expérience.
La sonorité est très particulière ; il ne s’agit pas d’une audition dans une salle de concert, encore moins dans un salon chargé de fauteuils et d’auditeurs. Il s’agit de l’audition dans un Temple de la musique. C’est une plongée dans l’univers sonore et dans l’être intérieur, habituellement visité en rêve ou lors d’expériences mystiques.
Chacune des séries est progressive dans la « plongée ». En principe, on n’écoute pas les séries en les enchaînant bout à bout.
Ces séries seront disponibles progressivement.
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Ces oeuvres sont en libre téléchargement.
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| Schubert Impromptu op. 90 n° 3 |
6'34 | Écouter Télécharger (9,03 Mo)* |
| Beethoven Finale sonate Clair de lune op. 27 n° 2 |
6'03 | Écouter Télécharger (8,31 Mo)* |
| Liszt Eroica (Étude d’exécution transcendante n° 7) |
4'53 | Écouter Télécharger (6,71 Mo)* |
Interprétation : Claude-Gérard Sarrazin.
© Éditions Théia 2009
* Extraits audio de qualité CD. Ces extraits sont lisibles avec des logiciels tels que Windows Media Player (PC) ou Quicktime (Mac).